STRATAESG

Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose, et les réponses complètes.

Y compris celles dont la réponse ne nous arrange pas. C'est le même principe que le reste du site : on n'affirme que ce qu'on peut prouver, et on dit ce qu'on ne sait pas faire.

Vérifié le 14 août 2026

L'écosystème et la marque

Qu'est-ce que STRATA ESG ?

STRATA ESG est un éditeur de logiciel français qui construit le système où vit la donnée de durabilité des PME et des entreprises de taille intermédiaire européennes. Le principe tient en une phrase : la donnée est saisie une fois, avec la pièce qui la fonde et la méthode qui la calcule, puis restituée dans la grammaire de chaque référentiel attendu.

Quelle est la différence entre STRATA ESG et ESG Optimizer ?

STRATA ESG est la marque et la maison mère. ESG Optimizer est le produit, le cockpit dans lequel vit la donnée et sur lequel se fait l'abonnement. Le site de la maison mère oriente et explique, il ne vend pas et n'héberge aucun compte : chaque produit porte sa propre page tarifaire et son propre tunnel.

Quels sont les produits de l'écosystème STRATA ESG ?

Cinq briques. ESG Optimizer est le cockpit, ouvert au public. STRATA Scope est le module carbone, ouvert au public. STRATA Watch, la veille réglementaire, STRATA Academy, la formation contextuelle, et STRATA Foundation, le socle de comparaison sectorielle, sont en construction et affichés comme tels, sans date annoncée. L'offre est également servie en Afrique de l'Ouest, sur un domaine et une grille propres.

Que veut dire « plateforme de durabilité fondée sur la preuve » ?

Que l'objet vendu n'est pas un score mais la capacité à défendre chaque chiffre devant un auditeur, une banque, un donneur d'ordre ou un juge. Concrètement : un coffre versionné, un graphe qui relie chaque valeur à sa pièce dans les deux sens, un registre à empreintes chaînées, et un calcul reproductible. Un générateur de rapports ne peut pas revendiquer cette catégorie sans mentir, faute d'en avoir les objets.

La méthode et la preuve

Utilisez-vous l'intelligence artificielle pour calculer les scores ?

Non. La formulation exacte, et elle est tenue partout : l'extraction et la rédaction sont assistées, le calcul ne l'est jamais. Aucune valeur produite par un traitement génératif n'entre dans un score, un indice ou une projection. C'est ce qui permet de garantir qu'une même analyse relancée sur les mêmes données rend exactement le même résultat, aujourd'hui et dans deux ans.

Que se passe-t-il si une donnée manque ?

Elle est signalée comme manquante et elle tire l'indice vers le bas. Elle n'est jamais estimée en silence, jamais remplacée par une moyenne sectorielle, jamais comblée par une valeur par défaut. Un dossier incomplet doit se voir, sans quoi il devient indéfendable au moment où quelqu'un le vérifie.

Un score STRATA ESG remplace-t-il un audit ?

Non, et cette limite est écrite sur chaque livrable. Nos scores sont indicatifs et ne remplacent pas un audit par un commissaire aux comptes agréé. Ce qu'ils fournissent, c'est le dossier sur lequel cet audit peut s'appuyer : les pièces à leur place, les niveaux d'assurance par champ, et l'état du dossier à la date de clôture plutôt qu'à celle d'aujourd'hui.

Délivrez-vous une notation ou une certification ESG ?

Non. Nous ne sommes ni un fournisseur de notations agréé, ni un organisme certificateur, et nous ne revendiquons ni l'un ni l'autre. Nous préparons un dossier et nous le rendons vérifiable ; la validation appartient à un tiers habilité.

Publiez-vous votre méthode de calcul ?

Oui, en entier, avec sa version et sa date. Rien ne nous y oblige : le règlement européen sur les fournisseurs de notations, applicable depuis le 2 juillet 2026, impose la publication des méthodes aux acteurs régulés, et nous n'en sommes pas un. Nous la publions volontairement, pour qu'un cabinet, un commissaire aux comptes ou une banque puisse l'auditer sans demander la permission.

La réglementation

Qu'est-ce que la norme de reporting volontaire, anciennement VSME ?

C'est la norme de reporting de durabilité destinée aux entreprises non cotées, adoptée par règlement délégué de la Commission européenne le 3 juillet 2026, en même temps que la révision des normes ESRS. Elle vise les entreprises jusqu'à mille salariés et quatre cent cinquante millions d'euros de chiffre d'affaires, c'est-à-dire précisément celles que la réforme Omnibus a sorties du champ de la directive sur le reporting de durabilité.

Mon client peut-il exiger de moi n'importe quelle donnée de durabilité ?

Non. Depuis le règlement délégué du 3 juillet 2026, un donneur d'ordre ne peut pas exiger d'un partenaire de moins de mille salariés davantage que le contenu de la norme de reporting volontaire. C'est le plafond de chaîne de valeur. Beaucoup de services achats l'ignorent encore et continuent d'envoyer leur formulaire maison, souvent bien plus long que ce plafond.

La réforme Omnibus me dispense-t-elle de tout reporting ?

Elle vous sort probablement du champ de l'obligation légale, pas de la demande commerciale. La directive publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026 fait passer le champ de la directive sur le reporting de durabilité d'environ cinquante mille à environ cinq mille entreprises. Mais les cinq mille restantes sont les plus internationalisées, et elles continuent de demander des données à leurs fournisseurs. La pression ne disparaît pas, elle se standardise.

Quelles échéances réglementaires arrivent en 2026 et 2027 ?

Cinq sont déjà publiées. La directive sur les allégations environnementales au 27 septembre 2026, avec jusqu'à quatre pour cent du chiffre d'affaires national en jeu. L'affichage environnemental textile au 1er octobre 2026. Le règlement sur la déforestation importée au 30 décembre 2026, puis au 30 juin 2027. Le bilan d'émissions de gaz à effet de serre, déjà en vigueur, avec une amende de cinquante mille euros et cent mille en récidive. Et depuis juin 2024, l'accès aux financements publics de transition conditionné à un bilan d'émissions à jour.

Les données et la confiance

Que faites-vous des données de nos clients ?

Rien d'autre que ce pour quoi elles ont été déposées. Aucune réutilisation, aucune revente, aucun entraînement de modèle sur les documents des clients. Le site de la maison mère, lui, ne collecte rien : il n'héberge aucun compte, ne dépose aucun traceur avant votre choix explicite, et la seule donnée qu'il traite est l'adresse de courriel de qui nous écrit.

Où est hébergé le site de la maison mère ?

Chez Vercel Inc., société de droit américain établie en Californie. Nous l'écrivons sans détour plutôt que d'afficher une mention d'hébergement européen que rien n'établirait. Les transferts hors Union européenne s'appuient sur les clauses contractuelles types adoptées par la Commission en 2021. Le détail figure dans la politique de confidentialité et dans les mentions légales.

Qui édite le site et les produits ?

Adama Diallo, entrepreneur individuel, immatriculé au registre national des entreprises, exploitant la marque STRATA ESG. L'identité complète, le numéro d'immatriculation, l'adresse et le régime de taxe sur la valeur ajoutée figurent dans les mentions légales, sans marqueur à compléter.

Pourquoi publiez-vous la liste de vos promesses retirées ?

Parce que nous demandons à nos clients de n'affirmer que ce qu'ils peuvent prouver, et qu'une règle qui ne s'applique pas à celui qui l'énonce n'est pas une règle. Quatre promesses commerciales ont été retirées de nos pages parce que le code ne les tenait pas. La liste est publique, datée, et elle s'allongera.

Une question qui n'est pas là ?

Écrivez-nous. Si la réponse peut servir à d'autres, elle rejoindra cette page, avec sa date.